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    1. [Acadian-Cajun] Translation Please
    2. Jacqueline Doty
    3. This from Stephen White's Correction and addItions: p 793 (août 2007) La même famille Ajouter une nouvelle Note de S.A. White, comme suit: i. La supposition du Père Patrice Gallant selon laquelle son ancêtre Michel Haché dit Gallant était le fils d'un Français et d'une Amérindienne aurait été fondée sur quelques notes que Placide Gaudet a prises en interrogeant des membres de la famille Gautrot à Pré-d'en-Haut en novembre 1884 («Diverses familles», CEA, 1.112-36). L'enquête de Gaudet n'a été menée que vingt ans après le décès de Petit Pierre Gautrot à l'âge de cent ans, donc, il est fort possible que la tradition que Gaudet a conservée soit venue de lui. Petit Pierre était le fils de Paul Gautrot et d'Anne dite Nannette Belliveau. Au sujet des antécédents de cette dernière, Gaudet a écrit qu'un «Belliveau de Port Royal émigra sur l'Île St Jean où il se maria à une Métisse. Les frères de ce Belliveau s'en offusquèrent et le renièrent pour leur frère. Une de ses filles ou petites-filles [sic] épousa le vieux (Pierre? [sic]) Gautreau». En effet, Nannette Belliveau était la fille de Louis Belliveau et de Louise Haché. Celle-ci était la Métisse de la citation de Gaudet. Vu que sa mère Anne Cormier était la fille de Thomas Cormier et de Madeleine Girouard, qui n'avaient aucun sang autochtone, il faut croire que Louise était considérée métisse à cause de son père, Michel Haché, d'où la croyance que ce dernier était le fils d'un Français et d'une Amérindienne. C'est cette croyance que Michel Haché était métis qu'a amené le Père Gallant à l'identifier avec l'enfant baptisé avec le prénom Michel dans le registre de Trois-Rivières, dont le père était un Français et la mère une Esquimaude «de l'Acadie». Mais comment s'explique-t-elle la présence d'une Esquimaude en Acadie? Une interprétation plausible de ce dernier détail nous a été offerte par Denis Jean, de Patapédia (Québec). Monsieur Jean nous a expliqué que les Montagnais ont été appelés les Petits Esquimaux par les Français de l'époque, donc la mère de Michel Haché a pu être une Montagnaise. La présence des Montagnaises au Cap-Breton est pleinement attestée par les Relations des Jésuites. La troisième lettre de la mission de l'Acadie (R.G. Thwaites éd., Les Relations des Jésuites, vol XLV, 1899, p 68) mentionne une telle femme qui a été amenée prisonnière à l'île du Cap-Breton par les Mi'kmaq peu avant le 16 octobre 1659.

    08/27/2007 03:25:30